Fest ar c’han accueille Danyèl Waro

mercredi 8 mai • 11:00 Salle Amzer zo • Poullaouen La Saison

Pass Journée Le pass journée = Repas chanté, concert et fest-deiz    Billet Après-Midi Le billet Après-midi = Concert et fest-deiz (valable à partir de 15h00)
TARIFS 
Pass journée avec le repas compris dans le billet : TP 25 € / TR 22 € / TE 10 €
Billet Après-midi sans le repas, à partir de 15h00 : TP 15 € / TR 13 € / TE Gratuit
Billet Fest deiz : 6 € / TE Gratuit (en vente UNIQUEMENT sur place en fonction du nombre de places disponibles)

Conviviale et populaire, la journée démarre à 11h00 par un apéro musical dans le bourg, puis rendez-vous à la salle des fêtes pour le traditionnel repas chanté à 13h, suivi d’un concert. Pour terminer la journée, un fest-deiz, animé par des fidèles de ce rendez-vous qui partagent la scène avec les couples en lice pour le tremplin gavotte : concours qui vise à perpétuer le chant traditionnel des Montagnes en offrant aux jeunes chanteurs et chanteuses l’occasion de se produire en public. Le couple vainqueur est invité sur scène lors de la Nuit de la Gavotte en septembre.

11h : apéro musical
Accès libre dans le bourg de Poullaouen
13h : repas chanté
15h30 : Danyèl Waro

Danyèl Waro est resté fidèle à la tradition acoustique du maloya, le blues de la Réunion, et il en est le «héros» reconnu. Musicien et poète, il sait faire chanter le créole avec une émotion sans pareil : «Je cherche la cadence, l’image, le rythme dans le mot. Grâce au maloya, j’ai pris du recul par rapport à la philosophie cartésienne, aux jugements trop conceptuels. Le maloya m’a remis en accord avec la Réunion, avec les gens, avec notre langue».

Danyèl Waro a su avec talent permettre au maloya de retrouver son sens originel et porter un message de révolte, d’espoir et de courage en faisant prendre conscience à de nombreux Réunionnais l’importance de leur patrimoine culturel. En créole, il dénonce les nouvelles formes de dépendances qui ligotent encore l’île à l’état français.

Perpétuel insoumis, Danyèl Waro met en avant sa « batarsité », titre d’une de ses chansons emblématiques écrite en 1987. Ni blanc, ni noir, le Réunionnais est «tortiyé kaf yab malbar» (mélangé noir blanc indien) : si la recherche de son origine l’emmène dans une impasse, l’addition de tous ces mélanges fait sa force.

Chant, percussions : Danyèl WARO, Bino WARO, Mickael TALPOT, Laurent DALLEAU, Gilles LAURET

17h30 : fest-deiz et tremplin gavotte

En partenariat avec Dañs-Tro